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COMMUNIQUE DE PRESSE – 24 mail 2010 Arménie : ouverture du Canal de l’Amitié Arméno-Française dans le Tavush Erevan, 24 mai 2010 – Le 22 mai 2010, le Fonds Arménien a inauguré une importante réalisation, le Canal de l’Amitié Arméno-Française, dans la région de Tavush en Arménie. Ce projet très attendu va dynamiser l’agriculture locale. La cérémonie a eu lieu en présence d’une délégation française conduite par Patrick Devedjian, Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine et Ministre auprès du Premier ministre, chargé de la mise en œuvre du plan de relance, des représentants du Fonds Arménien de France qui jouèrent un rôle essentiel dans la réalisation de ce projet dont le Président Bédros Terzian. Etaient également présents Armen Guévorguian, Vice-Premier Ministre de la République d’Arménie et Ministre de l’Aménagement du Territoire, Ara Vardanian, Directeur Exécutif du Fonds Arménien Hayastan, Armen Ghoularian, Gouverneur du Tavush, ainsi que les maires et les habitants des communes qui bénéficient de ce projet. Grâce aux efforts du Fonds Arménien et à une subvention du Conseil Général des Hauts-de-Seine, le vieux canal d’irrigation de Khashtarak-Lussahovit-Ditavan a été reconstruit et prolongé de 500 mètres, soit au total 15 km, pour permettre l’irrigation de 600 hectares de terres. L’ouvrage a été baptisé Canal de l’Amitié Arméno-Française, en hommage à ses sponsors. L’importance du projet pour la production agricole de la région a été soulignée par la présence lors de la cérémonie d’ouverture des résidents de ces villages, des plus jeunes aux plus âgés, venus nombreux partager leur joie avec les invités. Le Conseil Général des Hauts-de-Seine finance des projets d’infrastructures agricoles dans le Tavush depuis 2009. Deux subventions destinées à ces projets ont été votées à l’unanimité par les conseillers généraux de ce département, toutes tendances politiques confondues. Sur place, P. Devedjian a annoncé que le Conseil Général accordera 500 000 euros chaque année pour des projets de développement rural en Arménie. Dans son discours, il s’est dit satisfait de la grande qualité du travail accompli, avant de réaffirmer son engagement à continuer de collaborer avec le Fonds Arménien. Au nom du gouvernement arménien, le Vice-Premier Ministre, Armen Guévorguian a exprimé sa gratitude envers le Conseil Général des Hauts-de-Seine pour son soutien au développement économique du Tavush. Il a souligné l’importance du Canal de l’Amitié Arméno-Française et les bienfaits socio-économiques attendus par les habitants de la région. Le Directeur Exécutif du Fonds Arménien Hayastan, Ara Vardanian, a dit espérer que les récoltes résultant directement de la reconstruction et de l’extension du canal atteindront bientôt les marchés d’Erevan. De son côté, Bédros Terzian s’est adressé aux membres des communes locales. “Vous êtes ici, près de la frontière, face à de nombreuses difficultés,” a déclaré le Président du Fonds Arménien de France. ”Nous autres, arméniens de la diaspora, vivons bien loin de la frontière, et pourtant la distance géographique qui nous sépare n’amoindrit pas, mais redouble au contraire notre responsabilité à être à vos côtés.” Outre le financement de ce Canal, les subventions du Conseil Général des Hauts-de-Seine et les sommes complémentaires apportées par le Fonds Arménien de France grâce à ses Phonéthons ont permis de fournir aux agriculteurs du Tavush différentes variétés de semences et de plants d’arbres fruitiers. Des pépinières vont être créées et des équipements mécaniques seront fournis. Un centre de collecte de lait a été construit et bientôt des bovins vont être distribués. Sans compter la construction d’une école, d’un centre communal en cours de rénovation, etc. Plusieurs serres et deux bases de machinerie agricole seront établies. Le projet prévoit aussi des stages de formation ainsi que la création d’une société commune aux villages pour commercialiser les productions aux meilleures conditions. Le projet du Fonds Arménien dans le Tavush a débuté avec six villages en 2009 et a été étendu en 2010 à huit communes supplémentaires, grâce notamment à la construction des canaux Ayguehovit-Vazachen. Au total, quelque 22 000 personnes vont profiter de ce programme de développement rural intégré. 1,5 million d’euros seront investis sur deux ans, financés aux 2/3 par le Conseil Général des Hauts-de-Seine et 1/3 par les Fonds Arméniens de France, d’Argentine et des Etats-Unis. Le Fonds Arménien de France et le Conseil Général des Hauts-de-Seine étudient actuellement les phases à venir de ce projet. Contact presse : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. . Pour télécharger ce communiqué de presse au format PDF, cliquez ICI
COMMUNIQUE DE PRESSE – 12 avril 2010 Le Fonds Arménien Hayasdan a lancé un grand projet d’infrastructure dans la ville d’Askéran au Karabagh, consistant à remettre à neuf ses réseaux d’eau potable et de tout-à-l’égout qui sont très endommagés. Cette initiative est co-financée par le Fonds Arménien de France - grâce aux donations reçues à l’occasion du Phonéthon 2009 – et le gouvernement du Karabagh. Albert Avanesyan, Chef du Département de Projet de développement urbain, a identifié le problème de l’eau potable comme étant le plus urgent à Askéran. L’eau qui est consommée est acheminée à Askéran par des tuyaux rouillés et coule à faible intensité – à cause des pertes occasionnées par un réseau très endommagé. Le système de tout-à-l’égout de la ville est vieillissant et très délabré ; il y a de sérieux risques pour la santé des habitants. M. Avanesyan ajoute qu’il existe un autre obstacle au développement d’Askéran ; la baisse récente du nombre de mariages, occasionnée par le manque de logements ayant un prix abordable. Les travaux de terrassement étant terminés, des équipes sont maintenant chargées de reconstruire le système interne de distribution d’eau grâce à l’installation de nouveaux tuyaux qui, lorsque le projet sera terminé, atteindront une longueur totale de 6 km. Il reste également à mettre en place une digue de 50 m le long de la rivière Badara pour empêcher l’effondrement de la rive, ainsi qu’une station d’épuration d’eau. Enfin, le projet prévoit la restauration de deux réservoirs d’eau (d’une capacité totale de 1 000 m3) et du tout-à-l’égout. « Le manque d’accès à l’eau étant un problème critique majeur tant en Arménie qu’au Karabagh, Le Fonds Arménien Hayasdan s’est engagé à traiter cette question en priorité », a déclaré Ara Vardanyan, Directeur Exécutif du Fonds. « Nous sommes profondément reconnaissants envers nos compatriotes d’Europe, dont la généreuse contribution durant le Phonéthon 2009 a permis de mettre en œuvre le projet d’infrastructure d’Askéran ». Située au nord-est du Karabagh, la région d’Askéran est frontalière avec l’Azerbaïdjan à l’est. Elle est composée d’une population de 17 600 habitants, dont 2 600 résident dans la ville d’Askéran. La région d’Askéran est le siège d’importantes sociétés commerciales dont Artsakh Alco (manufacture de boissons alcoolisées), Artsakh fruit (producteur de fruits et légumes), Varanda (fabricant de planchers en bois), ainsi que d’une usine d’albâtre. Ces entreprises emploient près de 260 personnes. De plus, les produits fabriqués par Artsakh Alco et Varanda sont également exportés. L’agriculture est un élément vital de l’économie d’Askéran. On y produit d’importantes quantités de grenades, raisins, céréales, qui sont conditionnés dans des centres locaux. Récemment, les fermiers d’Askéran ont commencé à produire des pastèques. Le monument historique le plus célèbre d’Askéran est sa forteresse qui date du 18ème siècle. Il y a aussi l’église « Sourp Astvatsatsin », construite en 2003. Actuellement, trois projets financés par le Fonds Arménien de France sont en cours d’achèvement. Il s’agit de la construction de l’école du village de Chartar (région de Martuni, Karabagh), de la mise en place d’un réseau interne d’eau potable dans le village de Sos (région de Martuni) et de l’édification d’un centre régional de cardiologie à Akner près de Goris (région de Syunik, Arménie). Deux autres projets, financés totalement ou en partie par le Fonds Arménien de France, vont débuter dans les prochains mois. Il s’agit de la reconstruction de l’école de Sushi (Karabagh) et de la mise en œuvre d’un réseau d’irrigation dans la région de Tavush en Arménie. Ce dernier projet est financé conjointement par les Fonds Arméniens de France et d’Argentine. Contact presse : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. . Pour télécharger ce communiqué de presse au format PDF, cliquez ICI
COMMUNIQUE DE PRESSE – 22 Novembre 2009 Parce que la solidarité au profit de l’Arménie et du Karabagh n’a pas de frontières, des opérations similaires se déroulent aux Etats-Unis, au Canada, en Australie, en Argentine, aux Pays-Bas, au Liban et en Russie, ainsi qu’Arménie et au Karabagh. La cérémonie de clôture du Phonéthon 2009 à Paris s’est déroulée en présence d’Hélène Ségara, marraine de cette 10ème édition, M. Viguen Tchitétchian, ambassadeur d’Arménie en France, Mg Norvan Zakarian, Primat de l’Eglise Apostolique Arménienne de France et M. Hovannès Guévorguian, représentant de la République du Karabagh. Le Phonéthon 2009 a mobilisé plus de 650 bénévoles opérant à Lyon, Marseille, Nice, Toulouse et Paris, dans des centres d’appels Orange, partenaire officiel de cette opération humanitaire. Le Phonéthon ne s’arrête jamais : il est toujours possible de faire un don via le site internet www.fondsarmenien.net ou par téléphone au 0810 10 14 14, jusqu’au 31 décembre 2009. Contact presse : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. . Pour télécharger ce communiqué de presse au format PDF, cliquez ICI Pour télécharger ce communiqué de presse au format WORD, cliquez ICI
« La solidarité est à l’origine de notre survie et le fondement de notre existence », déclarait encore hier après-midi Hélène Ségara. Le Phonéthon mobilise durant 4 jours, du jeudi 19 au dimanche 22 novembre, 650 bénévoles répartis sur 5 centres d’appels mis à disposition par Orange, partenaire depuis 10 ans de l’opération humanitaire de collecte de dons organisée par le Fonds Arménien de France. Les Arméniens de la diaspora établis sur Paris, Lyon, Marseille, Nice et Toulouse sont plus que jamais mobilisés pour recueillir les promesses de dons des 57 000 particuliers et entreprises. Alimenter une famille en eau potable coûte 150 €. Au terme du premier jour de collecte, ce jeudi 19 novembre, environ 3 500 donateurs ont répondus présents, permettant de réunir 360 000 euros. L’objectif est d’aller au-delà des 1 070 000 euros collectés au cours du Phonéthon 2008 pour poursuivre les grands chantiers en cours de développement dans les régions retirées d’Arménie et du Karabagh. Par ailleurs, le Conseil Général des Hauts-de-Seine a décidé de soutenir des projets de développement agricole dans la région du Tavush (nord-est de l’Arménie) à hauteur de 500 000 €. Les dons peuvent être effectués : Pour télécharger ce communiqué de presse, cliquez ICI
Hélène Ségara, marraine du « Phonéthon 2009 », opération de collecte de dons pour l’Arménie et le Karabagh « La solidarité est une valeur universelle que nous portons en nous et qui appartient à tous », dit Hélène Ségara, chanteuse d’origine arménienne, qui a accepté de « marrainner » la collecte annuelle du Fonds Arménien de France. Hélène Ségara visitera le centre d’appels Orange de Cachan, le jeudi 19 et dimanche 22, pour l’ouverture et la clôture du Phonéthon 2009. Le Phonéthon : une opération humanitaire internationale porteuse de projets vitaux Après le génocide de 1915, les Arméniens ont été amenés à se disperser à travers le monde. Le Fonds Arménien international a été créé en 1992 pour aider à la reconstruction de l’Arménie et du Karabagh au lendemain de leur indépendance. Le Fonds Arménien est présent dans 20 pays : Allemagne, Argentine, Australie, Autriche, Bulgarie, Brésil, Canada, Chypre, Etats-Unis, France, Grèce, Iran, Liban, Royaume-Uni, Russie, Pays-Bas, Suède, Suisse, Uruguay et Arménie. En 17 ans d’existence, le Fonds Arménien International a réalisé plusieurs centaines de projets (routes, ponts, réseaux d’adduction d’eau, lignes électriques, habitations, établissements scolaires, dispensaires, hôpitaux, développement de l’agriculture et de l’élevage) pour un montant d’environ US$200 millions. Les projets sont réalisés par des entreprises locales. Les partenaires du Fonds Arménien de France Pour effectuer les dons - Par téléphone : 0 810 10 14 14 (n°Azur) Pour télécharger ce communiqué de presse, cliquez ICI |